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CALVI ON THE RUN

17 septembre 2014 par Lionel Fracture

De nombreux jeunes gens se rendent à Calvi au début du mois de juillet pour investir les plages et y danser à moitié nus pendant le festival Calvi on the rocks. Le week-end dernier, on se rendait au même endroit mais dans un tout autre esprit. En tant que membre de la team TomTom, on était gracieusement invité à un stage de préparation en vue des 20km de Paris. Quel meilleur endroit que l’île de beauté pour suivre un stage commando ?
 
« Quand ça va bien, on dit rien. Quand ça va mal, on dit rien. »
 
Le vol AF7475 entre Paris et Calvi atterit vendredi après-midi à 15h10, à peine 5 minutes plus tard on arrive déjà à l’hôtel la Signoria. Le groupe est composé de journalistes travaillant pour les médias les plus influents du pays (TF1, RMC, BFM, France Télévision, Metro et surtout Jolie Foulée) qui découvrent leurs appartements répartis dans un domaine des plus charmants. Une arrivée qui rappelle celle des joueurs de l’équipe de France à Knynsa mais rassurez-vous, personne ne refusera de descendre du bus pour le décrassage prévu à 18h avec le coach.

Le coach, c’est Christophe Pinna, champion du monde de karaté qui s’occupait des élèves de la Star Academy à une époque mythique où Jérémy Chatelain se tapait la lolita Alizée, où Georges-Alain défonçait des portes et où le surnom de Jenifer était encore « gras-double ». Sous son commandement, on part tous pour un footing et une légère séance de préparation physique générale (PPG pour les pros) comme Calogero et Passi les aiment : face à la mer. Gentiment mais fermement, Christophe nous propose de nous détendre tout au long du week-end, en ne pensant plus à rien et en suivant le programme concocté pour la team : « Quand ça va bien, on dit rien. Quand ça va mal, on dit rien. Je vous demande de faire dix pompes, vous faites dix pompes ». Ok, coach. Ce premier entrainement se termine inévitablement par une baignade collective. On retourne à l’hôtel se changer puis on repart dîner sur la plage emmenés façon mafiosa dans un convoi de vans noirs vitres teintés. Au menu : penne à la langoustine, il faut bien prendre des forces pour demain.

 

Un genou dans le maquis.
 
Le samedi matin, réveil à 8h pour profiter du petit déjeuner fou servi à l’hôtel, attention au piège car une heure plus tard, on part pour 13K en endurance dans le maquis. On se restreint à deux crêpes et un petit filou et vamos pour une escapade sur la côte. Parti avec une petite gêne au genou gauche en Corse, notre bon Lionel Fracture s’élance prudemment pour ce run mais rapidement la douleur se réveille. En serrant les dents et en profitant de la beauté incroyable des paysages, il avance avec le groupe des costauds à un bon rythme. La tentation d’aller se foutre à l’eau est grande à chaque passage sur une petite plage à l’eau transparente mais il faut avancer. Kilomètre 7, le genou dit stop, notre Yoann Gourcuff de la course à pied est contraint de finir en boitant et va pouvoir tester pour vous une nouvelle blessure, après la fracture ou encore la déchirure, la tendinite. Les encouragements d’Estelle Denis ou Aïda Touhiri n’y feront rien, impossible de cavaler à nouveau. Tout le monde se retrouve pour manger une fois de plus les pieds dans l’eau. A la bien.
 
 
 






















Lui qui désirait tant renforcer ses quadriceps et travailler son cardio, c’est la mort dans l’âme que Yoyo doit troquer la sortie VTT prévue l’après-midi contre une séance de massage et un moment détente au sauna / hammam de l’hôtelLa vie c’est comme ça, on a pas tout c’qu’on veut mon gars. Souffrances toujours, la journée s’achève autour d’un dîner gastronomique, spécialités corses et vins du patron, on sort de table à minuit pour un repos bien mérité.

 

 




















Mer calme, jet-ski et rosé.
 
Dimanche est déjà arrivé mais les festivités ne sont pas terminées. Réveil encore une fois matinal et petit-dèj bien garni, le programme du jour permet cette fois de se lâcher alors on se pète le bide. Toujours sous le soleil, direction la plage pour une activité trop souvent négligée par les athlètes : le jet-ski. De nombreux coureurs laissent de côté cet exercice fondamental et déterminant pour la maitrise de l’équilibre, des trajectoires et de l’aérodynamisme. La mer est calme et belle, on peut tracer à 70 voir 80 km/h, des vitesses rarement atteintes en course à pied mais un travail utile pour déposer les concurrents dans la dernière ligne droite. Baignade dans une crique isolée, incursion dans une grotte creusée par les vagues et retour à la plage. Dernier moment de groupe autour d’un repas arrosé de rosé. Désarmement des toboggans, vérification de la porte opposée et on est de retour à Paname…
 
Merci à l’équipe TomTom (Coralie, Frédérique, Sébastien et Vincent), merci à Fred de l’agence Epic. Après cette belle préparation et ces moments de pur plaisir, on ne pourra que tout donner pour exploser le chrono sur la Runner Cardio et faire une grosse course aux 20K de Paris. Rendez-vous le 12 octobre !
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About Lionel Fracture

Je suis contre le port du cuissard en course à pied. Longue vie au short flottant ou papillon.

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