2601ee29-6f98-454d-8ddc-899281b8781a

REVIVEZ L’EXPERIENCE NIKE FAST LAB OU LA QUÊTE DE LA CURRYWURST

4 août 2018 par Alassan Farah

Invité en avant-première pour tester l’expérience Nike Fast Lab à Berlin, on a envoyé notre Hugo Clément à nous, Alassan, le moins fin gourmet du crew pour partir à la conquête de la fameuse curry wurst.

Le Nike Fast Lab ouvre ses portes en marge des championnats d’Europe d’Athlétisme du 6 au 12 août. Ce centre d’innovation est fait pour les coureurs berlinois et les membres de l’application NikePlus. Son objectif est d’y recevoir une série de séances d’entraînement, de séminaires et de courses mettant en avant des initiatives comme le projet Breaking2. Récit chronologique de 2 jours et demi placés sous le signe du swoosh.

Arrivé à Berlin avec d’autres media, on retrouve une partie de l’équipe @CaminoTV, @Wave, et des influenceurs. On prend position dans notre camp de base des prochaines 72 heures, l’hôtel 25hours Berlin. Petit hamac et vue sur un zoo de Berlin notamment sur les cages des singes (on tient à le préciser cela aura son importance plus tard.) La première activité prévue est un petit run pépère. On déconne, on nous envoie faire du Yoga à la Soho house, une sorte de temple de la spiritualité avec des bars partout, on apprécie. C’est l’abattoir pour Alassan qui n’arrive même pas à toucher ses genoux avec ses mains. Des moines Yogi rappellent l’importance de combiner des exercices de relaxation ainsi que des étirements en parallèle de la pratique de la CAP. La relaxation on connaît ça, on excelle mais bordel on a failli gerber avec cette position du chien tête en bas.

NIKE FAST LAB PEGASUS TURBO BERLIN RUNNING

Une heure de souffrance plus tard, même pas lavé, on prend le chemin d’un restaurant pour un menu réalisé par un nutritionniste. On parvient à commander une bière pas prévue sur le menu, mais zéro curry wurst à l’horizon. Le repas est bon mais gros doutes sur les desserts dits « healthy ». Caramel, yahourt, chantilly, coulis de framboise le tout sur un mille crêpes, le nutritionniste devait avoir un sévère passif d’anorexique ou être un vrai porc.  On rentre au zoo pour enfin prendre une douche, ça commençait à macérer sévère.

NIKE FAST LAB PEGASUS TURBO BERLIN RUNNING

Le lendemain matin, levé de soleil sur le trou du cul d’un Orang-outan, la journée commence bien. On est convié au « Space », une friche industriel aménagée pour l’évènement. Attention aux yeux, ce qui se passe sous nos yeux relève de la grosse production hollywoodienne. L’ensemble de la gamme Nike Running est mise en avant sur des décors à l’image du projet BREAKING2. On assiste à un spectacle déconseillé aux épileptiques. Tara Schick (Nike Designer) et Paula Radcliffe (détentrice du record du monde sur Marathon) expliquent tour à tour les enjeux autour de la conception des paires de running. La perpétuelle recherche d’innovation, toujours plus de performance pour la marque et ses athlètes.

Toutes les chaussures qui vont vite sont dans leurs habits de lumière Pegasus 35, ZoomFly, VaporFly 4%, VaporFly Elite Flyprint et enfin la dernière-née de Nike la Pegasus Turbo. Un article complet y sera dédié prochainement. Les paires sont à disposition pour être testées, on préfère laisser nos confrères à s’essayer à la CAP sur tapis dans une salle aussi étouffante qu’un sauna. Pendant ce temps, on se réfugie à la buvette pour profiter d’un bon club Maté. On nous laisse la chance de voir de futures paires (sous embargo) et on vous confirme que Nike n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin ;).

NIKE FAST LAB PEGASUS TURBO BERLIN RUNNING

L’après-midi on court avec un running crew local « KraftRunners », des coureurs adeptes du Crossfit, notre reporter Alassan est enfin dans son élément. Pegasus Turbo aux pieds, on fait tous les malins jusqu’au moment où on apprend qu’on devra faire une séance de fractionné. « Schizeu », un mois après les Allemands ont toujours en travers de la gorge leur élimination face à la Corée du Sud. Au final, ça se passe plutôt bien, échauffement sur de la techno, et des grandes LD pour faire exploser le lactique. Fin de la session, on suit les fumigènes qui nous emmènent direct au barbecue en implorant Miroslav Klose pour trouver une grosse saucisse sur le grill. Aucune wurst mais bières à volonté, on échange avec les différents crews présents, c’est convivial et on adore. Y’a pas à dire, la « Deutsche Qualität », ça existe même dans la course à pied. La soirée prend une autre tournure dès le retour à l’hôtel, c’est le deuxième et dernier soir à Berlin. C’est donc le moment de faire parler sa Jolie Foulée en club. Comme les nouveautés 2019 de Nike, cette partie restera sous embargo. Promis, on n’a pas touché aux singes.

NIKE FAST LAB PEGASUS TURBO BERLIN RUNNING

Dernière matinée, il faut se lever tôt pour un médium pace de 5KM avec Sondre Moen (détenteur du record d’Europe sur marathon). L’échauffement se fait en titubant avec le gout du Jack dans la bouche, on suit le peloton tête baissée. L’Athlète est très accessible et répond aux questions pendant le run, alors que de notre côté on en chie grave. On fait une petite boucle autour de l’hôtel et on rentre se doucher en speed.

NIKE FAST LAB PEGASUS TURBO BERLIN RUNNING

Propres, on assiste à des talks, notamment celui de Paula Radcliffe, Bernard Lagat (légende sur piste), Sondre et Dr Paul Schmidt (sports scientist). Ils évaluent ensemble les difficultés que rencontrent les coureurs lors des marathons. La performance ne se limite pas simplement au temps visé mais à la préparation en amont qui amène le coureur dans ses retranchements au-delà même de certaines capacités physiques, physiologique et mentales. Le doc est persuadé qu’on passera bientôt la barre du sub2, et qu’à moyen terme il faudra même que les pacers puissent courir en Sub2, on prévoit d’ores et déjà d’envoyer nos CV à Nike. Sondre avoue alors à demi-mot que ça lui fait chier de s’entrainer au Kenya à bouffer que du pain et du lait et qu’il préfère largement les sessions en Italie pour se goinfrer de pâtes, on valide. On a la chance d’interviewer Paula Radcliffe avec qui on a pu échanger dans la langue de Molière autour des sujets comme le bretzel. L’expérience Nike Fast Lab touche à sa fin, aucune curry wurst dégustée, on devra donc y retourner. On remercie Nike d’avoir pensé fort à nous et Pim Rinkes pour tous ces clichés <3.NIKE FAST LAB PEGASUS TURBO BERLIN RUNNING

NIKE FAST LAB PEGASUS TURBO BERLIN RUNNINGNIKE FAST LAB PEGASUS TURBO BERLIN RUNNING NIKE FAST LAB PEGASUS TURBO BERLIN RUNNING NIKE FAST LAB PEGASUS TURBO BERLIN RUNNINGNIKE FAST LAB PEGASUS TURBO BERLIN RUNNING

NIKE FAST LAB PEGASUS TURBO BERLIN RUNNING  NIKE FAST LAB PEGASUS TURBO BERLIN RUNNING

NIKE FAST LAB PEGASUS TURBO BERLIN RUNNINGNIKE FAST LAB PEGASUS TURBO BERLIN RUNNING

http://0.gravatar.com/avatar/ad516503a11cd5ca435acc9bb6523536?s=100

About Alassan Farah

Jeune brondillant (69500) qui essaye de se sortir du cross-fit grâce à la course à pied.

Mots-clés : , , , , , , , ,

Share On Facebook
Share On Twitter
Share On Google Plus