Test On Cloudsurfer 3


Contrairement à ce que pourrait laisser penser son nom, la On Cloudsurfer 3 n'est pas du tout adaptée à la pratique du surf. Non. Voyez-vous, c'est en réalité une chaussure de course à pied. Et plus précisément ce qu'outre-Atlantique, ils appellent une « daily trainer ». Autrement dit, une chaussure de footing. Troisième génération du modèle, elle arrive avec une toute nouvelle mousse et une mission claire : faire oublier une V2 décevante et transformer enfin l'essai d'une V1 encourageante.
Testeur : Thibaud Bernard
Durée du test : 80 km
Contexte d'utilisation : footings, sorties récup
Esthétique : niveau style, la On Cloudsurfer 3 a de la gueule. À commencer par le choix d'un coloris monochrome jaune/vert, comme un délicieux Or Vert (5 cl de Ricard + 2 cl de sirop de menthe). Et comme toujours chez la marque suisse, le design semble tout droit sorti d'un film de science-fiction, avec cette semelle sculptée et ses alvéoles CloudTec Phase™ bien visibles sur le flanc.
Confort : avec un stack de 38 mm, la On Cloudsurfer 3 est taillée pour le confort. Ce qui est moins banal, c'est qu'elle réussit, malgré cette épaisseur de semelle, à rester agréablement stable. Une chaussure qui veut du bien à vos genoux sans faire payer la facture à vos chevilles. Le cœur du sujet, c'est la nouvelle mousse maison, la Surreal™ superfoam. La Cloudsurfer 3 est la première chaussure de la marque à en être équipée, et elle se veut plus légère, plus douce et plus réactive que la Helion™ qui équipait jusque-là les modèles d'entraînement. Au-dessus, l'empeigne en mesh Warp Knit retravaillée offre un chaussant respirant qui épouse le pied tout en le maintenant bien en place. Et puis il y a ce détail qui change tout : la version précédente s'était fait une mauvaise réputation à cause d'une fâcheuse tendance à couiner à chaque impact. Si vous entendez couiner avec la version 3, ça ne peut venir que de vous et de votre piètre forme. Car la nouvelle mousse Surreal ne grince pas.
Performance : combinée à la techno CloudTec Phase™, la mousse Surreal a pour ambition de rendre vos footings encore plus doux. Les alvéoles ont été réorientées pour se compresser l'une après l'autre, façon dominos, au fil du déroulé du pied, avec à la clé une transition fluide de la réception à la propulsion. Selon les simulations de la marque, cette géométrie permettrait d'absorber 15,5 % d'impact en plus que la mousse seule, et de réduire de 9,9 % les forces de freinage à chaque foulée. Au-delà des chiffres, c'est surtout l'équilibre qui convainc : beaucoup de confort, mais pas au détriment du dynamisme. La chaussure ne s'écrase pas sous le pied et garde ce petit rebond qui donne envie de relancer. Parfaite pour les footings tranquilles et les sorties récup, elle peut aussi tenir la distance sur des séances plus longues.




Résumé : ce qu'on a adoré sur la On Cloudsurfer 3 : une nouvelle mousse qui tient ses promesses, un confort généreux qui ne sacrifie ni la stabilité ni le dynamisme, la fin des couinements et un look toujours aussi futuriste. Après une V1 encourageante et une V2 décevante, cette troisième version est clairement la plus aboutie. Une sérieuse paire de footing et de récup, qui se fait une place parmi nos On préférées. Du bon boulot de la marque suisse.
Fiche technique de la On Cloudsurfer 3
- Poids : 285 g (taille 42 homme)
- Pointures : 36-49
- Drop : 8 mm
- Stack : 45mm au talon et de 37mm à l'avant-pied
- Prix : 170 €
- Technologie : mousse Surreal™ superfoam, géométrie CloudTec Phase™, empeigne Warp Knit
- Disponibilité : en avant-première chez les revendeurs running spécialisés depuis le 1er octobre 2026, puis sur on.com et en boutiques On début 2027
Comme pour la plupart des tests que nous faisons, le produit est offert par la marque pour effectuer le test.
