DANS LA PREMIÈRE VAGUE DE LA MER DE SABLE

Kevin est de retour dans l’Oise. Et cette fois ce n’est pas pour faire de la figuration. Ni des châteaux de sable.

Après une course mitigée dans le cadre royal de Chantilly, il revient pour en découdre dans l’un des deux parcs d’attraction de la région : la Mer de Sable. Et qui dit Mer de Sable, dit SABLE. Repensez à vos runs en bord de mer en vacances, où vous restiez bien au bord pour courir sur la partie humide et ainsi éviter de crever au bout de 100 mètres. Et bien c’est ce qui nous attendait dimanche, avec la mer en moins. Et 5 kilomètres à boucler. Aussitôt arrivés, aussitôt partis. Les organisateurs ont décidé de nous exécuter d’entrée avec une longue ligne droite, un vent de face et une montée. Autant vous dire que personne n’en menait large au bout du premier kilomètre. Direction ensuite la forêt, qui sonne comme une bénédiction après un départ compliqué. Jusqu’à une première côte, et pas une côte de fiotte. Celle qui t’oblige à marcher sous peine de courir sur place comme un con. On arrive à mi-parcours et le coeur n’est toujours pas redescendu. Et il ne redescendra pas d’ailleurs puisqu’une autre côte se profile, et cette fois-ci dans le sable. Un carnage. Un massacre. Une branlée. Tout le monde est en train d’en chier, sous le regard amusé des cowboys du quartier. À l’arrivée tous les coureurs sont unanimes, on a bien fait de choisir le 5K !

Résultat des courses : 31’55 et une place de 70ème sur 220. Dans le premier tiers du tableau, le contrat est rempli! Manu, le père de Kevin finit en 35’26 avec une 115ème place. Lui qui ne voulait pas finir dernier les quatre fers en l’air s’en sort avec les félicitations de la team. Ce n’est pas aujourd’hui que Kevin va hériter.

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L’armure.
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Photo bien contractuelle.
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Le calme avant la tempête de sable.
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Un vrai bourbier.
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Jolie dégaine.
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On va s’en souvenir de celle là…!
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L’ami qui vous veut du bien.
Dommage que les Pays-Bas ne fassent pas à l'Euro.
Dommage que les Pays-Bas ne fassent pas l’Euro.
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Partenaires particuliers.
À la sueur de notre front.
À la sueur de notre front.

C’est avec étonnement et plaisir que nous avons remarqué la présence du célèbre Harry Bignon, le Christian Jean-Pierre du Running. Et que nous avions déjà rencontré ici. On ne sera pas venu pour rien. Sans compter ce beau t-shirt concocté par les organisateurs, et une médaille qui n’a rien à envier des plus grandes courses.
On reviendra.