Nike Mercurial

BORN MERCURIAL : NIKE A LA POINTE

16 octobre 2018 par Jérémie Roturier

Nous sommes le 27 Juillet, an 2018. Nous accomplissons enfin un rêve de gosse en mettant les pieds au siège monde de Nike, à Beaverton dans les alentours de Portland en Oregon. Nous ne sommes pas du genre à nous laisser impressionner, mais il faut reconnaître que la claque on la prend en plein dans la gueule. C’est au milieu de ces conifères que la légende de Nike est née, et que le monde de la course à pied a pris un nouveau virage sous l’impulsion des légendaires Phil Knight, Bill Bowerman et Steve Prefontaine. L’histoire on ne va pas la refaire, même si on l’a redécouverte en arpentant la célèbre piste Michael Jackson, et en visitant le musée Nike dans lequel trônent les premières Pre Montreal Racer et leur fameux gaufrier. On était en revanche loin de s’imaginer qu’en retraçant le passé, c’est le futur qui allait finir à nos pieds pendant que les jeunes designers du campus dessinent* les dernières innovations.

Nike Mercurial Nike Mercurial

Quand le football rencontre la course à pied. Quand l’innovation rencontre le design. Quand ça vient du futur directement dans une boîte en carton. Ça donne la Nike Zoom Superfly Elite, Born Mercurial limited edition. Et il a été décidé qu’on nous la fournirait, comme Michel. Ça nous avait retourné la tête, quand la Superfly Flyknit avait été dévoilée lors de l’Innovation Summit de 2016 avec la nouvelle technologie de semelle pour les pointes. Et cette fois-ci, c’est pour le lancement de la nouvelle évolution de la Mercurial, que Nike est sorti de son couloir en créant ces pointes uniques aux couleurs de la chaussure de foot. Born Mercurial. Editée en une vingtaine d’exemplaires dans le monde et réservée uniquement aux athlètes les plus féroces, elle n’est pas destinée au coma des mortels. Sur un terrain de foot, elle s’adresse aux joueurs offensifs, habiles, rapides et sans états d’âmes. À ceux qui mettent les défonceurs centraux à l’amende, qui n’ont pas peur de crier aux shots l’arbitre. Sur la piste, c’est la même chose. La paire il faut la respecter pour pouvoir la porter. Griffer la piste comme un guépard. Montrer les dents pour mordre son plus grand rival sur la ligne et lui faire bouffer la poussière. C’est la raison pour laquelle la paire, vous ne la verrez pas à nos pieds.

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C’est à Londres, au Parc Olympique, que nous nous dirigeons pour aller la shooter. Terre des exploits de Mo Farah, il offre un écrin à la hauteur de la pureté de cette paire. En l’air, les anneaux Olympiques en arrière plan, la Nike Zoom Superfly Elite dévoile son plus bel aspect. Une semelle extérieure racée, qui découpe les airs et reflète la lumière dans des nuances infinies de couleurs. Les Jeux, on n’y participera jamais, mais au moins on a le droit d’en rêver. Le sourire aux lèvres. La paire aux pieds.

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Si vous voulez vous procurer la paire, et bien c’est con car vous ne pouvez pas. Invendue. Invendable. Beaucoup trop mortelle pour ça.

*Contrepèterie

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